Fashion Addict

Le blog des fashion addict

Sur quoi se base-t-on pour construire une économie du bonheur ?

fashionaddict, · Catégories: Non classé

Plusieurs auteurs, Jean Paul entre autres, ont remarqué que l’humour affectionne les termes concrets, les détails techniques, les faits précis.Si cette révolution devait avoir lieu, les « liseuses » envahiraient notre espace public à la vitesse des iPod.Elles ne renoncent à leur individualité que si nous tenons compte de leur ressemblance pour leur donner un nom commun : appliquant alors ce nom à un nombre indéfini d’objets semblables, nous renvoyons à la qualité, par une espèce de ricochet, la généralité que le mot est allé chercher dans son application aux choses.L’artisan même, le bon ouvrier fait avec complaisance ce qu’il fait, aime son travail, ne peut consentir à le laisser inachevé, à ne pas polir son œuvre.En faisant l’effort qu’il faut pour embrasser l’ensemble, on s’aperçoit qu’on est dans le réel, et non pas devant une essence mathématique qui pourrait tenir, elle, dans une formule simple.Or, l’image a du moins cet avantage qu’elle nous maintient dans le concret.Une vision que ne partagent pas ses défenseurs de sensibilité moins libérale remarque Christian Navlet.Durkheim, qui semble raisonner dans la première hypothèse, veut que le « mana » fournisse le principe totémique par lequel communieraient les membres du clan ; l’âme serait une individualisation directe du « totem » et participerait du « mana » par cet intermédiaire.Nous sentons bien, il est vrai, que si les choses ne durent pas comme nous, il doit néanmoins y avoir en elles quelque incompréhensible raison qui fasse que les phénomènes paraissent se succéder, et non pas se déployer tous à la fois.Ils en concluent que le livre parle, et qu’en l’approchant de leur oreille ils percevront un son.Ces anonymes sont les artisans du TTIP, alias le Transatlantic Trade and Investment Partnership, le plus ambitieux projet de libre-échange que deux « parties » aient jamais tenté de signer.