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Salutaire démocratie patronale

Ce qui me faisoit prendre la liberté de juger par moi de tous les autres, et de penser qu’il n’y avoit aucune doctrine dans le monde qui fût telle qu’on m’avoit auparavant fait espérer.Il faut le répéter, au risque de froisser le sentimentalisme moderne : l’économie politique se tient dans la région de ce qu’on nomme les affaires, et les affaires se font sous l’influence de l’intérêt personnel… Les puritains du socialisme ont beau crier : « C’est affreux, nous changerons tout cela ; » leurs déclamations à cet égard se donnent à elles-mêmes un démenti permanent.Resterait enfin à chercher l’origine du phénomène dans la sphère de l’action, plutôt que dans celles du sentiment ou de la représentation.Mais cette différence peut fournir un commencement de définition dynamique des deux règnes, en ce qu’elle marque les deux directions divergentes où végétaux et animaux ont pris leur essor.Après Copenhague, la plus grande réunion de chefs d’Etats et de gouvernements de tous les temps, puis la conférence internationale de Doha, la RENCONTRE de Varsovie se fixait deux objectifs clairs afin de limiter cette hausse de la température future à 2°:

1-Construire une feuille de route précise afin de pouvoir aboutir à un accord international et général en 2015 à Paris.Un modèle de développement dans lequel l’industrie est encore appelée à jouer un rôle-clé en tant que source d’investissement, d’innovation, de création d’emploi et de richesse, et en proposant une lecture à LONG TERME des évolutions territoriales.Je dis par exemple qu’une minute vient de s’écouler, et j’entends par là qu’un pendule, battant la seconde, a exécuté soixante oscillations.Je dis bien que je change, mais le changement m’a l’air de résider dans le passage d’un état à l’état suivant : de chaque état, pris à part, j’aime à croire qu’il reste ce qu’il est pendant tout le temps qu’il se produit.En premier lieu, la taxe proprement dite est un résultat – et, selon certains, une punition – de l’innovation financière « néfaste » qui a fait trébucher l’économie mondiale en 2008, frappant d’abord de plein fouet les plus démunis du monde.Beaucoup d’erreurs économiques proviennent de ce que l’on considère les besoins humains comme une quantité donnée ; et c’est pourquoi j’ai cru devoir m’étendre sur ce sujet : Je ne crains pas d’anticiper en disant brièvement comment on raisonne.Mais si l’on enjambe l’intervalle en ne considérant que l’extrémité ou même en regardant plus loin, on aura facilement accompli un acte simple en même temps qu’on sera venu à bout de la multiplicité infinie dont cette simplicité est l’équivalent.« Les guerres du siècle dernier, les crises économiques ont secoué les esprits, explique Antonio Fiori .Quand les psychologues parlent du souvenir comme d’un pli contracté, comme d’une impression qui se grave de plus en plus profondément en se répétant, ils oublient que l’immense majorité de nos souvenirs portent sur les événements et détails de notre vie, dont l’essence est d’avoir une date et par conséquent de ne se reproduire jamais.A moins qu’il ne lui soit plus possible de retirer ses espèces ?Ce qui pose donc problème dans cette affaire, vu du très parisien jardin du Luxembourg, c’est que la « bonne épargne européenne » parte dans les caisses des autorités américaines sous la forme d’amendes et que la gestion des taux interbancaires ne soit pas dans les mains d’institutions bien de chez nous.