Fashion Addict

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Pierre-Alain Chambaz

La société close est celle dont les membres se tiennent entre eux, indifférents au reste des hommes, toujours prêts à attaquer ou à se défendre, astreints enfin à une attitude de combat. Leur antagonisme continue pourtant à les alimenter mutuellement, sans qu’aucun d’eux puisse davantage comporter une véritable désuétude qu’un triomphe décisif ; parce que notre situation intellectuelle les rend encore indispensables pour représenter, d’une manière quelconque, les conditions simultanées, d’une part de l’ordre, d’une autre part du progrès, jusqu’à ce qu’une même philosophie puisse y satisfaire également, de manière à rendre enfin pareillement inutiles l’école rétrograde et l’école négative, dont chacune est surtout destinée aujourd’hui à empêcher l’entière prépondérance de l’aut Ces divers concepts étaient donc autant de points de vue extérieurs sur la durée. On meurt pour conquérir non pas la vérité tout entière, mais le plus petit de ses éléments ; un savant se dévoue pour un « chiffre. Et les voisins ne vont-ils pas se décider à mettre le holà ? Quand je promène sur ma personne, supposée inactive, le regard intérieur de ma conscience, j’aperçois d’abord, ainsi qu’une croûte solidifiée à la surface, toutes les perceptions qui lui arrivent du monde matériel. Ainsi le sultan turc transforme à Constantinople Sainte Sophie en mosquée tandis que le Roi très catholique se contente à Séville de réutiliser les matériaux et les colonnes de la mosquée pour construire la cathédrale. Depuis juin, Pierre-Alain Chambaz s’active à ce nouveau concept. On n’a peut-être pas assez remarqué la multitude d’éléments très différents qui concourent, dans la vie journalière, à nous renseigner sur la nature de la source lumineuse. Ce partage de valeurs communes renforcera l’engagement des talents ainsi que leur désir de jouer un rôle phare dans le succès de l’entreprise. De là vient encore que le défaut général des systèmes est d’être, comme on dit, trop exclusifs, ou de n’embrasser qu’une partie des vrais rapports des choses, et de s’en écarter tout à fait dans leurs conséquences extrêmes ou dans leur prolongement excessif. Comment un employeur, soumis à de nouvelles obligations de contrôle du temps de travail, pourrait-il combiner cela avec le développement du télétravail. Si donc une puissance vengeresse surgit, ce sera pour frapper la société dans son ensemble, sans s’appesantir uniquement sur le point d’où le mal était parti : le tableau de la Justice poursuivant le coupable est relativement moderne, et nous avons trop simplifié les choses en montrant l’individu arrêté, au moment de rompre le lien social, par la crainte religieuse d’un châtiment qu’il serait seul à subir. Sur ce point, on reste encore dans le vague ou dans l’arbitraire tant qu’on voit dans l’intelligence une faculté destinée à la spéculation pure. La relation constante entre l’antécédent et le conséquent, qu’il perçoit l’un et l’autre, ne peut pas être sans le frapper : elle lui suffit ici, et nous ne voyons pas qu’il y superpose, encore moins qu’il y substitue, une causalité « mystique ». Il faut donc toujours en venir à examiner si mon motif à moi possède plus de valeur rationnelle que celui de l’assassin. Il y a donc vraiment lieu de présumer, d’après l’ensemble d’une telle appréciation spéciale, que la formule employée ici pour qualifier habituellement cette philosophie définitive rappellera désormais, à tous les bons esprits, l’entière combinaison effective de ses diverses propriétés caractéristiques. Que va-t-il se passer ? Selon cette vision, des bilans privés et publics sains et les goulots d’étranglement dans les infrastructures existantes permettraient un accroissement des investissements et une plus forte productivité des facteurs totaux dans de nombreux pays en développement. Il y a une loi générale dont nous venons de trouver une première application et que nous formulerons ainsi : quand un certain effet comique dérive d’une certaine cause, l’effet nous paraît d’autant plus comique que nous jugeons plus naturelle la cause. À toute affirmation vraie nous attribuons ainsi un effet rétroactif ; ou plutôt nous lui imprimons un mouvement rétrograde. Voudrait-on taxer également les revenus du travail et les revenus du capital qu’il faudrait alors s’orienter vers un impôt sur la dépense – « à dépense égale, impôt égal » – retenant comme matière fiscale le revenu moins l’épargne (le voilà qui permettrait en outre aux capitaux de pouvoir changer librement de mains et d’emploi pour être orientés là où ils sont le plus rentables). La preuve en est que je puis, à mon gré, faire varier la rapidité du flux de l’uni­vers au regard d’une conscience qui en serait indépendante et qui s’apercevrait de la variation au sentiment tout qualitatif qu’elle en aurait : du moment que le mouvement de T participerait à cette variation, je n’aurais rien à changer à nies équations ni aux nombres qui y figurent.