Fashion Addict

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Pierre-Alain Chambaz

Mais la plupart des esprits ne procèdent pas ainsi : ils alignent les sons successifs dans un espace idéal, et s’imaginent compter alors les sons dans la pure durée. Mais elles seront désormais complétées par un document simple et formaté. La bonne nouvelle, c’est que la BCE a pu, avec cet exercice, entrer dans ses nouveaux habits de régulateur en étant capable de mettre sous pression des banques parfois récalcitrantes à fournir des données sensibles dans un laps de temps relativement court. Deuxièmement, en reconfigurant la politique industrielle à l’échelon local. Les galeries ne sont pas des entités obscures et fermées incapables de changement face à une so-ciété en mouvement. Plusieurs dossiers seraient touchés : l’accord avec l’Iran ; les négotiations commerciales sur le Traité Transpacifique (TPP) et le Traité Transatlantique (TTIP) ; la présence américaine en Afghanistan ; la relation avec la Chine, si les républicains persistent dans leur volonté de vendre certains équipements à Taiwan. Les chercheurs s’accordent à penser que les marchés sont économiquement efficients si, à chaque instant, les prix des titres incorporent toute l’information pertinente et disponible. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois  » Si élevé que soit l’arbre, ses feuilles tombent toujours à terre ». L’artiste ne façonne que la forme des choses ; l’être moral qui est toujours un métaphysicien spontané ou réfléchi, façonne le fond même des choses, arrange l’éternité sur le modèle de l’acte d’un jour qu’il conçoit, et il donne ainsi à cet acte, qui sans cela semblerait suspendu en l’air, une racine dans le monde de la pensée. Et les crises sont parfaitement compatibles avec l’efficience des marchés. Et dans un éditorial, paru dans « La Tribune », Marc Fiorentino énonçait avec force : « Les marchés ne sont pas efficients. Relevons, ensuite, la contradiction qui consiste à affirmer que les marchés n’ont jamais été efficients et le sont encore moins aujourd’hui que par le passé. Après les faits, tout est facile à « prédire ». Pour les économistes, les crises sont des phénomènes naturels qui font suite à l’arrivée de nouvelles informations importantes sur les marchés et/ou de chocs sur l’économie réelle, ce qui est parfaitement compatible avec l’efficience des marchés. Les deux dossiers sur lesquels le Congrès devrait certainement agir sont l’Iran et les négociations commerciales. A l’hiver, le gouvernement s’avise même d’une prétendue simplification supplémentaire. Il y a une plus grande plénitude de vie dans toute son existence : et quand il y a plus de vie dans l’unité, il y en a plus dans la masse, qui se compose d’unités. Etonnants débats où les grands groupes privés de l’immobilier réclament comme un dû une croissance… financée par le déficit public. S’ils sont efficaces dans un grand nombre de cas, les moyens de défense traditionnels sont dépassés lorsqu’il s’agit de DDoS et d’attaques ciblées de serveurs ou d’applications. L’Union européenne a créé un problème supplémentaire : en réaction à la crise souveraine, la plupart des pays européens sont convenus en 2011 d’un Pacte budgétaire exigeant qu’ils maintiennent leur déficit budgétaire structurel – celui qu’ils enregistreraient si la production réelle était égale à la production potentielle – à une valeur inférieure à 0,5% de leur PIB. En conclusion, tout examen de phénomènes financiers complexes devrait s’appuyer sur les concepts fondamentaux et sur l’évidence empirique. Comment expliquer que ces deux systèmes coexistent, et que les mêmes images soient relativement invariables dans l’univers, infiniment variables dans la perception ? Les erreurs d’analyse sont préjudiciables à la compréhension des marchés financiers, si décriés actuellement, et donc à celle des mécanismes régissant l’interaction entre finance et économie réelle en général et entre épargne et investissement en particulier. Ajoutons encore un exemple, le plus frappant de tous, si l’erreur fait d’autant plus d’impression que celui qui la commet possède plus de sagesse et de vertu. De plus, elles autorisent ou suscitent des réglementations arbitraires, comme l’interdiction non circonstanciée des ventes à découvert, de nature à faire décroître, en fin de chaîne, le bien-être économique général. Les nouveaux entrants pourraient encore modifier la structure concurrentielle des marchés matures – non seulement celui des taxis, mais aussi ceux du tourisme, du crédit à la consommation, et de tant d’autres services. Voilà ce que nous devons examiner.