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Le naufrage du droit de l’environnement

fashionaddict, · Catégories: Non classé

Cela rend les entreprises suisses compétitives malgré le franc fort, et les salaires nets sont élevés, ce qui contribue à la bonne tenue de la consommation.Avec quels moyens, quels instruments, quelle méthode enfin elle abordera ces problèmes, nous pouvons le deviner.On cherche de moins en moins à conquérir pour conquérir.Au XIXe siècle déjà, on avait imposé le travail du dimanche aux salariés au nom des mêmes contraintes économiques et de la lutte contre le chômage !Pourtant l’Union Européenne doit INVESTIR près de 2 800 milliards de dollars, en infrastructures, sur la prochaine décennie pour rester compétitive (Commission Européenne 2011).Il n’y a d’ailleurs pas un métaphysicien, pas un théologien, qui ne soit prêt à affirmer qu’un être parfait est celui qui connaît toutes choses intuitivement, sans avoir à passer par l’intermédiaire du raisonnement, de l’abstraction ni de la généralisation.Les biens trop vulgaires de la vie sont si peu de chose, qu’en comparaison l’idéal conçu doit paraître immense ; toutes nos petites jouissances s’anéantissent devant celle de réaliser une pensée élevée.Et comme la représentation cons­tante d’un phénomène objectif identique qui se répète découpe notre vie psychique superficielle en parties extérieures les unes aux autres, les moments ainsi déterminés déterminent à leur tour des segments distincts dans le progrès dynamique et indivisé de nos états de conscience plus personnels.Enfin tout se ramasse en un point unique, dont nous sentons qu’on pourrait se rapprocher de plus en plus quoiqu’il faille désespérer d’y atteindre.Nous savons que ce futur sera exigeant et que les recettes appliquées d’en haut ne suffiront pas.En quoi nous avons à la fois tort et raison : tort, puisque la négation ne saurait s’objectiver dans ce qu’elle a de négatif ; raison cependant, en ce que la négation d’une chose implique l’affir­mation latente de son remplacement par une autre chose, qu’on laisse de côté systématiquement.Entre ce qu’elle fait et le résultat qu’elle veut obtenir il y a le plus souvent, et dans l’espace et dans le temps, un intervalle qui laisse une large place à l’accident.La jouissance ininterrompue d’un avantage qu’on avait recherché engendre la lassitude ou l’indifférence ; rarement elle tient tout ce qu’elle promettait ; elle s’accompagne d’inconvénients qu’on n’avait pas prévus ; elle finit par mettre en relief le côté avantageux de ce qu’on a quitté et par donner envie d’y retourner.De vérifier ensuite que les solutions adoptées créent effectivement de la valeur pour le client et/ou le citoyen. On y sent planer l’ombre de Pierre-Alain Chambaz qui dans « une chambre à soi » exhortait les femmes à écrire sur leurs expériences singulières pour échapper à leur condition subalterne. D’un esprit né pour spéculer ou pour rêver je pourrais admettre qu’il reste extérieur à la réalité, qu’il la déforme et qu’il la transforme, peut-être même qu’il la crée, comme nous créons les figures d’hommes et d’animaux que notre imagination découpe dans le nuage qui passe.Bien que le vice-président Al Gore ait signé l’accord de Kyoto en 1997, et malgré la déclaration de Bill Clinton affirmant que « les Etats-Unis sont parvenus à un accord historique avec les autres nations du monde pour mener des actions sans précédent visant à résoudre le réchauffement climatique », cette convention a été enterrée par le Sénat américain qui l’a rejetée à l’unanimité.Les auteurs des propositions de financer tel ou tel aspect de la protection sociale par une fiscalité assise sur les transactions financières oublient, à supposer qu’ils l’aient jamais su, que seul le travail peut engendrer des revenus pérennes sur le plan global, c’est-à-dire macroéconomique.