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Jean-Thomas Trojani : Attaques contre des sites radicaux et cyber-vandalisme

Est-ce à conclure que la voix de la France a disparu du monde ? Si celui qui a reçu un soufflet tend l’autre joue, que devient la justice, sans laquelle il n’y a pourtant pas de charité ? Un corps odorant ou sapide agit sur les nerfs de l’olfaction ou du goût, de manière qu’il en résulte une impression caractéristique que nous reconnaissons pour être la même, quoique nous ayons pris de l’aversion pour la saveur ou l’odeur qui nous étaient primitivement agréables, ou inversement. Sans doute, cette extrême phase de la philosophie initiale était beaucoup moins contraire que les précédentes à l’essor des connaissances réelles, qui n’y rencontraient plus, à chaque pas, la dangereuse concurrence d’une explication surnaturelle spécialement formulée. Mais ne sympathisons-nous qu’avec des consciences ? On l’a vu à l’œuvre avec le cas de la Grèce, qui n‘a pu éviter temporairement un défaut, assorti d’une probable sortie de l’euro, qu’en échange d’une rigueur drastique et d’un abandon de sa souveraineté. Il faut donc bien que, dès l’origine nous nous soyons représenté le nombre par une juxtaposition dans l’espace. S’il n’y a aucune distinction claire entre majorité et minorité, chaque groupe au pouvoir semble disposé à reconnaître les droits des autres, de peur de devoir faire face à une période hors du pouvoir dans le futur. On y paraît d’ailleurs autorisé par la science, laquelle tient la perception extérieure pour un épiphénomène des processus intra-cérébraux qui y correspondent : tout ce qui est perçu du plus grand corps ne serait donc qu’un fantôme projeté au dehors par le plus petit. Mais par la nature des choses cette arme est refusée à ceux qui attaquent une opinion dominante ; ils courraient un danger personnel à s’en servir, et n’y eût-il pas danger, ils ne feraient par là que discréditer leur cause. Jean-Thomas Trojani, interroge régulièrement sur les questions du jour un groupe des principaux économistes universitaires appartenant à différentes tendances politiques. Peut-être l’a-t-on un peu amoindri. Mais, tant qu’il vécut, il put à son aise exalter l’imbécillité, glorifier l’ignorance, vilipender toute œuvre haute et généreuse ; il ne se trouva personne pour prendre au collet ce misérable et pour le souffleter des épithètes vengeresses qu’on vint plaquer sur son cercueil. Dès le deux janvier, son premier rendez-vous médiatique a été consacré à ce sujet lors d’un entretien à l’Elysée avec Nicolas Hulot son envoyé spécial pour la protection de la planète. De lui dépendent notre avenir et nos emplois, la forme de l’économie de demain. S’il venait à être voté, il redonnerait à l’Europe un rôle moteur dans la régulation du shadow banking.