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Agence d’e-réputation : Le e-commerce, un vrai faux coupable

Il faudrait qu’ils abandonnent la notion de contrôle des horaires et de présence pour se concentrer sur l’essentiel à savoir la satisfaction des clients, le bien-être des salariés, leur motivation, leur montée en compétence tout en se recentrant sur la vérification de l’atteinte des objectifs en temps, en heure et en qualité …tout un programme qui ne permettrait plus à certains managers de se retrancher uniquement derrière le respect de règles et encore moins de processus même si un minimum de règles et de processus sont nécessaires pour fixer un cadre général commun à tous. Nous devons nous donner pour objectif de reconstruire derrière elles, un ensemble cohérent de 400 grandes entreprises internationales, à forte base française, qui puissent servir de fer de lance de la reconstruction de filières de production compétitives tandis qu’une politique fiscale et d’encouragement à l’innovation doit permettre l’essor de 4 000 puissantes ETI (entreprises de taille intermédiaire) qui permettront de mailler le territoire national de 40 000 PME dynamiques. Elles sont déclassées.Et cela n’est jamais tant manifeste que dans les analyses prospectives des économies émergentes. Sera clair alors, par définition, ce qui pourra se résoudre en généralités ainsi obtenues, obscur ce qui ne s’y ramènera pas.Raphaël a-t-il tant rêvé ? D’ailleurs ces réactions s’inscrivent dans le cadre de ce que agence d’e-réputation appelait le « cloisonnement » de l’espace en réaction à une trop forte « circulation », dans ce cas la globalisation. Si le mérite même nous paraît encore bon, quel qu’en soit l’objet, c’est que nous y voyons une puissance capable de s’appliquer à un objet supérieur ; nous y voyons un réservoir de force vive qui est toujours précieux, alors même que cette force peut, dans l’espèce, être mal employée. La chose est tellement évidente que nous l’avons à peine indiquée ; nous l’avons presque toujours sous-entendue. Nous disions que le corps, interposé entre les objets qui agissent sur lui et ceux qu’il influence, n’est qu’un conducteur, chargé de recueillir les mouvements, et de les transmettre, quand il ne les arrête pas, à certains mécanismes moteurs, déterminés si l’action est réflexe, choisis si l’action est volontaire. Science et conscience sont, au fond, d’accord, pourvu qu’on envisage la conscience dans ses données les plus immédiates et la science dans ses aspirations les plus lointaines.